#5 Si j’élis mes représentants, dans un sens c’est moi qui gouverne et qui choisis.

Vous sentez-vous sincèrement à l’origine des décisions politiques prises par les élu.e.s ? Par exemple, en ce qui concerne les député.e.s, leur mandat leur est donné pour 5 ans, et ils/elles peuvent prendre toutes les décisions qu’ils/ elles veulent sans avoir à se rattacher à leur programme ou à l’avis des gens qui les ont élu.e.s.

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#4 Mon vote, c’est le seul pouvoir que j’ai alors je ne vais pas le gâcher !

C’est justement le fait que ce soit « notre seul pouvoir » qui est un problème. Chaque membre d’une collectivité est légitime à contribuer à la politique de manière constante, et non pas ponctuellement. Le fait de « redevenir citoyen » juste le temps de l’élection est un problème en soi, car cela signifie que nous ne serions pas aptes à nous exprimer davantage sur ce qui régit pourtant nos vies au quotidien.

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#3 Si je m’abstiens, on va encore râler sur les jeunes dépolitisés et irresponsables.

Entendre un.e jeune ou un.e moins jeune dire que « ça ne sert à rien d’aller voter » ne veut pas dire qu’il/elle n’a pas d’idée sur comment il faudrait organiser nos vies.

La politisation ne se mesure pas au vote ou bien à la capacité de parler rationnellement de « politique ».

Si on s’active pour remettre en cause frontalement le système représentatif dans son ensemble, c’est justement une marque de conscience politique.

Notre abstention, nous ne la vivons pas comme un acte dépolitisé : nous sommes trop conscient.e.s de ce qui se joue autour de cette élection présidentielle.

 

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#2 Voter est un devoir de bon citoyen.

Depuis l’école primaire, on nous apprend à élire nos « délégués », et on nous inculque ainsi petit à petit l’idée que nous avons besoin de représentants. On nous apprend également que la seule participation politique à laquelle nous avons le droit est bornée à un cadre institutionnel défini et ponctuel duquel nous ne pourrions sortir pour nous exprimer.

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Organisons nous dans nos fac pour soutenir les lycéen.ne.s !

Assemblée générale INTER-FAC le lundi 13 mars à 17h à l’EHESS

La mobilisation admirable des lycéens parisiens et de banlieues qui se soulèvent pour condamner les violences policières et soutenir Théo doit nous interpeller, nous étudiant.e.s, sur notre propre inaction. Pas une AG, pas un appel à la manifestation, pas une tentative de blocage dans les universités de Paris et sa banlieue. Heureusement que, fidèle à elle-même, Paris 8 sauve l’honneur grâce à l’occupation d’une salle pour soutenir la contestation. Avec les universités, nous pourrions envisager Lire la suite